3 questions à Jean-Baptiste Renard, Directeur de recherche au LPC2E au sein du CNRS

  • Pourquoi le CNRS s’associe-t-il à Ballon de Paris et Generali ?

Parce que les données qui seront collectées grâce au Ballon sont essentielles pour nous, et au-delà pour toute la communauté scientifique. Jamais nous n’avons pu récolter de telles données sur une période longue, avec autant de précision. Nous sommes aussi sensibles à l’aspect pédagogique, grand public, de ce projet.

  • Qu’allez-vous faire des données observées ?

Nous allons nous en servir pour alimenter la réflexion publique. La précision inédite de ces mesures devrait permettre de faire progresser la réflexion au plan européen sur les liens entre pollution et santé publique, et permettre de définir de nouvelles normes, plus adaptées à la réalité de la pollution.

  • Quels axes de recherche additionnels allez-vous développer grâce au Ballon ?

La durée du partenariat nous permet d’envisager d’autres types de recherche dans le futur, notamment sur les particules de moins d’un micron de diamètre. Avec à chaque fois une dimension grand public que nous chercherons à développer, car il est important pour nous de faire comprendre le sens de notre action.