Présentation

Le ballon Generali : attraction touristique majeure et outil de sensibilisation à la qualité de l’air

Installé depuis 1999 dans le parc André Citroën (XVème arrondissement), le Ballon de Paris a déjà initié près d’un million de personnes aux joies du vol en aérostat. 
Depuis 2008 et pour la première fois au monde, le ballon prend une nouvelle dimension citoyenne en devenant un indicateur de la qualité de l’air. 

En partenariat avec AIRPARIF® (organisme agréé de surveillance de la qualité de l’air en France), ce nouveau Ballon de Paris change de couleur en fonction de la qualité de l’air ambiant dans Paris (de vert/bon à rouge/mauvais en passant par orange/médiocre). Ce système est complété d’un éclairage indépendant indiquant avec le même code couleur la qualité de l’air à proximité du trafic.

 

Un laboratoire volant pour une meilleure connaissance de la qualité de l’air

Fruit d’une collaboration avec le CNRS, un appareil de mesure d’une précision inédite, le LOAC (Light Optimal Aerosol Counter) est en permanence embarqué dans le ballon.
Capable à la fois de compter et d’identifier les particules, le LOAC se focalise sur les plus petites à savoir les particules ultrafines, inférieures à 1 micromètre (PM1). 

Grâce à l’Observatoire Atmosphérique Generali, le laboratoire pourra mener cette étude, en pleine ville, 7 jours sur 7, réalisant en permanence une véritable “carotte” de l’air parisien. 


Dans la billetterie située au pied du ballon, les visiteurs trouveront affiché sur un écran plat en temps réel, l’ensemble des données fournies par les capteurs du CNRS, c’est-à-dire le niveau et la nature des particules ultra fines dans l’air ainsi qu’une exposition permanente sur les principaux polluants de l’air et les actions préventives pour en diminuer la dangerosité. 

 

Depuis Mars 2018, le dispositif a été renforcé par des nouveaux instruments de mesure pour :

  • étudier en temps réel, du sol à 300 mètres d’altitude, l’ozone, autre grand polluant de l’atmosphère,
  • expérimenter la technologie LIDAR (technique basée sur l’émission d’un pulse laser et sur la mesure du délai entre cette émission et la détection du rayonnement réfléchi par un objet d’intérêt (ici les aérosols), fournissant ainsi une information sur la distance à laquelle se trouve cet objet). Installée à bord du ballon, elle permet d’obtenir une cartographie 3D des particules fines du Ciel de Paris

 

Des vols autorisés jusqu’à 300 m ! 

Les matins de beau temps, des vols scientifiques sont menés à 300 mètres d’altitude qui permettent d’effectuer des études sur la qualité de l’air à des hauteurs très différentes et de pousser plus loin dans les analyses.